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Mon Saint Martial Viveyrols
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HOMMAGE AUX POILUS
La Grande Guerre a, comme dans tous les villages et villes de France, causé
de nombreuses victimes parmi la population.

Saint-Martial Viveyrols a perdu
21 hommes entre 1914 et 1918. J’ai toujours
été intriguée par ces hommes, qui sont devenus, par mes recherches, « mes
hommes ».
J’ai vécu avec eux pendant quelques mois et je suis heureuse
qu’ils soient enfin reconnus ici.

Voici, donc, « mes » hommes qui sont morts pour la France, selon l’ordre du
monument aux morts (
voir photos et liens pour chacun d'entre eux) :

François Champarnaud
Marcel Cazenave
Paul Blois
Fernand Audigay
Jean-Louis Mastrenchard
Roger Blois
Albert Rougier
Louis Forgeron
Émile Mesnard
Pierre Gouin
Jean Bregeat
François Etourneau
Ulysse Elie
Louis Monceyron
Georges Elie
Roger de Gandillac
Émile Moreau
Henri Roby
Etienne Trijassou
Adolphe Trijassou
Élie Moreau
Albert Bertrand

Afin de leur rendre hommage, voici quelques informations sur
leurs parcours et leurs vies.

François, André Champarnaud, né le 14 juillet 1892 à Goûts Rossignol, fils de André
et Marguerite Lalaye, résidant dans la commune. Soldat de 2e classe du 60e régiment d’
infanterie, 8e compagnie, il faisait partie de la classe 1912 recrutée à Périgueux. Son
numéro matricule était le 7555. Il est mort des suites de blessures reçues lors des
combats de Harbonnières (Somme) le 20 août 1914 vers 15 heures.  Inscrit sur le registre
d’état civil de Saint-Martial Viveyrols le 22 janvier 1915, et au monument aux morts le 4
mai 1915.
Marcel Cazenave, né le 25 février 1892 à Bordeaux. Soldat de 2e classe du 31e
bataillon de chasseurs à pied, il faisait partie de la classe 1912 recrutée à Périgueux. Son
numéro matricule était le 1285. Il est mort à l’ennemi le 31 août 1914 au Col de la Chipotte
(Vosges). Inscrit au monument aux morts le 20 février 1916.
Paul Blois, né le 31 janvier 1888 à Saint-Martial Viveyrols, fils d’Antoine et Marie Duclat.
Caporal du 108e régiment d’infanterie, il faisait partie de la classe 1908 recrutée à
Périgueux. Son numéro matricule était le 10239. Il est mort à l’ennemi le 8 septembre
1914 à Vitry-le-François (Marne) lors des combats de Courdemanges, pendant la bataille
de la Marne. Inscrit sur le registre d’état civil de Saint-Martial Viveyrols le 7 juin 1917 et
au monument aux morts le 18 juin 1917, suite à la décision du jugement du tribunal de
Ribérac du 7 juin 1917.
Fernand Audigay,  né le 16 mars 1882 à Bordeaux de père inconnu et de Marie
Audigay, époux de Françoise Giraud, et père de Emilie (Yvonne) et Roger (Camille).
Soldat de 2e classe du 50e régiment d’infanterie, il faisait partie de la classe de 1902
recrutée à Périgueux.  Son numéro matricule était le 018746. Il est mort à l’ennemi le 26
septembre 1914 sur le champ de bataille de Champagne, dans le secteur d’Auberive
(Marne) à midi. Inscrit sur le registre d’état civil de Saint-Martial Viveyrols le 30 janvier
1915 et au monument aux morts le 15 juillet 1915.
Jean-Louis Mastrenchard, né le 10 juillet 1876 à Saint-Aquilin (canton de Neuvic), fils
de Pierre et de Anne Guillot, domicilié à Coutures. Soldat de 2e classe du 93e régiment
territorial d’infanterie, il faisait partie de la classe de 1896 recrutée à Périgueux. Son
numéro matricule était le 3258. Il est mort à l’ennemi à Saint-Julien en Belgique le 22
janvier 1915 à 11 heures du matin. Inscrit sur le registre d’état civil de Saint-Martial
Viveyrols le 22 avril 1915 et au monument aux morts ce même jour.
Gaston, Louis Roger Blois, né le 1er juillet 1894 à Saint-Martial Viveyrols, fils de
Antoine et Marie Duclat.  Soldat de 2e classe du 63e régiment d’infanterie, il faisait partie
de la classe de 1914, recrutée à Périgueux. Son numéro matricule était le 6064. Il est mort
des suites de blessures de guerre le 8 juillet 1915 au Bois des Frières (dans la Woëvre#),
inhumé au cimetière militaire de la route de Régnieville ledit jour à 3 heures. Inscrit sur le
registre d’état civil de Saint-Martial Viveyrols le 9 juillet 1915 et au monument aux morts
le 20 août 1915.
Albert Rougier, né le 10 mars 1892 à La Chapelle-Grésignac, fils de Julien et Marie
Ducher. Soldat de 2e classe du 108e régiment d’infanterie, 9e compagnie, il faisait partie
de la classe de 1912, recrutée à Périgueux. Son numéro matricule était le 4433. Il est mort
à Habarcq (Pas-de-Calais) des suites de blessures de guerre le 15 août 1915 à 11 heures
35. Inscrit sur le registre d’état civil de Saint-Martial Viveyrols le 1er octobre 1915 et au
monument aux morts ce même jour.
Louis, Maurice Forgeron, né le 14 janvier 1893 à Saint-Martial Viveyrols, fils de
Auguste et Marguerite Panazol. Soldat de 2e classe du 54e régiment d’infanterie, 3e
compagnie, il faisait partie de la classe de 1913, recrutée à Périgueux. Son numéro
matricule était le 11980. Il est mort à l’ennemi, suite à des blessures par éclats d’obus, le
26 septembre 1915 à Souain (Marne) vers 14 heures. Inscrit sur le registre d’état civil de
Saint-Martial Viveyrols le 30 mai 1916 et au monument aux morts de Saint-Martial
Viveyrols ce même jour.
Jean, Emile Mesnard, né le 1er juillet 1895 à Saint-Martial Viveyrols, fils de Pierre et
Marie Boutout. Soldat de 2e classe du 52e régiment d’infanterie coloniale, 2e compagnie,
il faisait partie de la classe de 1915, recrutée à Périgueux. Son numéro matricule était le
9663. Il est mort des suites de blessures de guerre reçues à Suippes (Marne) à 22 heures
30, le 4 octobre 1915. Inscrit sur le registre d’état civil de Saint-Martial Viveyrols le 6 juin
1918 et au monument aux morts ce même jour. Sa plaque d’identité indiquait « Mesnard
Jean 1915. Périgueux 1268 ».
Pierre  Gouin, né le 25 juin 1885 à Gurat (Charente), domicilié en dernier lieu à Saint-
Martial Viveyrols, fils de François et Marie Clouzeau, domiciliés à Bouteilles Saint-
Sébastien. Soldat de 2e classe, réserviste au sein du 108e régiment d’infanterie (régiment
actif), 6e compagnie, il faisait partie de la classe de 1905, recrutée à Périgueux. Son
numéro matricule était le 5785. Il est mort à l’ennemi le 26 janvier 1916 à Neuville Saint-
Vaast (Pas-de-Calais) à 6 heures 45. Inscrit sur le registre d’état civil de Saint-Martial
Viveyrols le 20 avril 1916 et au monument aux morts ce même jour.
Jean Bregeat, né 1er mai 1886 à Verteillac. Adjudant du 43e régiment d’infanterie, il
faisait partie de la classe de 1906, recrutée à Périgueux. Son numéro matricule était le
015072. Il est mort le 23 septembre 1916 à Frégicourt (Somme). Inscrit au monument
aux morts d’Angoulême le 19 juillet 1917, et sur celui de Saint-Martial Viveyrols.
François Etourneau, né le 16 juillet 1880 à Saint-Martial Viveyrols, fils de feu Jacques
et de Marie Lacour. Soldat de 2e classe du 201e régiment d’infanterie, 21e compagnie, il
faisait partie de la classe de 1900, recrutée à Périgueux. Son numéro matricule était le
010137. Il est mort, des suites de blessures de guerre, à l’hôpital temporaire n° 5 d’
Amiens  le 17 septembre 1916 vers 16 heures. Inscrit sur le registre d’état civil de Saint-
Martial Viveyrols le 2 octobre 1916 et au monument aux morts de Saint-Martial Viveyrols
le 26 septembre 1916.
Pierre Ulysse Elie, né le 10 septembre 1889 à Saint-Martial Viveyrols, fils de Pierre et
Marie Lanterne, épouse de Marie Bellanger le 27 décembre 1913 en Charente. Soldat du
78e régiment d’infanterie, il faisait partie de la classe de 1909, recrutée à Périgueux. Son
numéro matricule était le 06532. Il est mort le 6 septembre 1914 à Raucourt (Ardennes).
Inscrit sur le registre d’état civil de Saint-Martial Viveyrols le 22 avril 1921 et au
monument aux morts de Saint-Martial Viveyrols le 22 août 1921 suite au jugement du
tribunal de Ribérac du 12 août 1921.
Louis, Jean Monceyron, né le 29 avril 1882 à Bertric Burée. Soldat de 2e classe du 50e
régiment d’infanterie, il faisait partie de la classe 1901, recrutée à Périgueux. Il est mort,
suite aux blessures de guerre, dans l’ambulance du XIIe corps, le 27 septembre 1915 à
Agnez-les-Duisans (Pas-de-Calais). Transcrit le 28 janvier 1916 à Caudéran en Gironde.
Pierre Georges Elie, né le 16 octobre 1892 à Saint-Martial Viveyrols, fils de Pierre et
Marie Lanterne. Soldat de 2e classe du 7e régiment d’infanterie coloniale, il faisait partie
de la classe de 1912, recrutée à Périgueux. Son numéro matricule était le 777422. Il est
mort à l’ennemi le 25 septembre 1915 à Ville-sur-Tourbe (Marne). Inscrit sur le registre d’
état civil à Saint-Martial Viveyrols le 3 septembre 1917 et inscrit au monument aux morts
ce même jour suite au procès-verbal de déclaration de décès du 5 octobre 1915.
Roger de Gandillac, né le 4 août 1886 à Saint-Martial Viveyrols, fils de Adrien
Patronnier de Gandillac et Madeleine Vallade. Travailleur à l’Usine Renault, attaché à la
fabrication des obus, il décède le 12 août 1917 à l’âge de 32 ans de la tuberculose. Sera
inscrit au monument aux morts.
Emile Moreau, né le 9 janvier 1881 à Saint-Martial Viveyrols, fils de Martin et
Josephine Christine Meunier, domiciliés à Saint-Martial Viveyrols. Caporal au 43e
régiment d’infanterie, 7e compagnie, il faisait partie de la classe de 1911, recrutée à
Périgueux. Son numéro matricule était le 13208. Il est mort, suite aux blessures reçues, à
Ressons-le-Long (Aisne) le 24 juin 1918, à 6 heures. Inscrit sur le registre d’état civil à
Saint-Martial Viveyrols le 16 mars 1920 et au monument aux morts le 15 mars 1920 à
Saint-Christophe (Creuse). Suite à une erreur de transcription, le soldat Emile Moreau, né
à Saint-Sulpice dans la Creuse, le 29 avril 1898, mort le 20 août 1918 au sein du 43e, sera
inscrit sur les registres de Saint-Martial Viveyrols le 16 mars 1920. Emile Moreau, celui de
Saint-Martial, sera inscrit sur celui de Saint-Christophe.
Henri Gabriel Roby, né le 15 mars 1884 à Grand-Brassac, domicilié à l’Epine à Saint-
Martial Viveyrols, fils de Elie et Louise Dupuy. Canonnier servant du 315e régiment d’
artillerie lourde, 2e batterie, il faisait partie de la classe de 1904, recrutée à Périgueux. Son
numéro matricule était le 02354. Il est mort le 5 septembre 1918 à 16 heures 30, des
suites de maladie contractée en service, à l’hôpital complémentaire n°42, à Beauvais
(Oise), 11, rue Nully d’Hécourt. Inscrit sur le registre d’état civil de Saint-Martial
Viveyrols le 2 mars 1919 et au monument aux morts ce même jour.
Etienne Trijassou, né le 22 décembre 1881 à Verteillac, domicilié à Saint-Martial
Viveyrols, fils de Pierre et Marie Beaudout, époux de Berthe Giraud, et père de Etiennette
(Irène) et Alice. Sergent du 7e régiment d’infanterie, 3e compagnie de mitrailleuses, il
faisait partie de la classe de 1901, recrutée à Périgueux.  Son numéro matricule était le
1012. Il est mort lors d’un accident de chemin de fer à Lothier/Châteauroux dans l’Indre
le 6 décembre 1918. Inscrit sur le registre d’état civil de Saint-Martial Viveyrols le 1er
février 1919 et inscrit au monument aux morts le 6 décembre 1918 à Verteillac. Croix de
Guerre.
Adolphe Trijassou, né le 25 mars 1897 à Saint-Martial Viveyrols, fils de Pierre et Marie
Beaudout. Soldat de 2e classe du 89e régiment d’infanterie, il faisait partie de la classe de
1917, recrutée à Périgueux. Son numéro matricule était le 14428. Il est mort, suite aux
blessures reçues, à l’hôpital complémentaire n° 49 à Orléans (Loiret) le 29 novembre 1918
à 2 heures. Il fut décoré de la médaille militaire et de la croix de guerre. Inscrit sur le
registre d’état civil de Saint-Martial Viveyrols le 10 février 1919 et au monument aux
morts ce même jour.
Elie, Henri Moreau, né le 2 septembre 1879 à Saint-Martial Viveyrols, fils de feus
Blaise et Marie Coulombeix. Il est mort à Saint-Martial Viveyrols le 24 septembre 1918 à
cinq heures du matin à son domicile. Il était mobilisé en permission.

Albert Bertrand est, quant à lui, mort en captivité lors de la Deuxième Guerre
mondiale. Il était soldat du 27e régiment d’infanterie, numéro matricule 602. Il fut recruté
à Périgueux. Il était né le 4 juin 1918 à Saint-Martial Viveyrols, fils de feu Louis et Anna
Engerbeaud. Il est mort à Herrlich (Allemagne) le 14 décembre 1944.


En marge du monument aux morts, trois autres hommes sont liés
à Saint-Martial Viveyrols :

Firmin Reynaud, né le 7 septembre 1882 à Goûts-Rossignols. Soldat du 50e régiment
d’infanterie, il faisait partie de la classe de 1902, recrutée à Périgueux. Son numéro
matricule était le 1082. Il est mort à l’ennemi le 20 septembre 1914 à Auberive. Il est
inscrit sur les registres d’état civil de Cherval suite au jugement rendu le 29 avril 1921 par
le tribunal de Ribérac. Il est
enterré à Saint-Martial Viveyrols.
Raymond-Théodore Szarvas, né le 25 mars 1894 à Paris, fils de Théodore et Eugénie
Remburger, époux Clémence Brousse. Sergent interprète au 100e régiment d’infanterie, il
faisait partie de la section basée à Saint-Martial Viveyrols au dépôt de prisonniers de
guerre de ladite commune. Son numéro matricule était le 416. Il est mort d’une maladie
contractée le 23 octobre 1918 à 8 heures du matin à Saint-Martial Viveyrols. Inscrit sur le
registre d’état civil de Saint-Martial Viveyrols le 23 octobre 1918.
Jules Lechelle, né le 7 mars 1888 à Cherval. Soldat de 2e classe du 108e régiment d’
infanterie, il faisait partie de la classe de 1908, recrutée à Périgueux. Son numéro
matricule était le 010937. Il est mort à l’ennemi à Neuville Saint-Vaast (Pas-de-Calais) le 9
février 1916. Inscrit sur les registres d’état civil de Cherval. Une
plaque à sa mémoire
figure dans le cimetière de Saint-Martial Viveyrols.
mon petit coin de paradis au coeur du Périgord Vert par Lisa Giraud Taylor
Je travaille actuellement à parfaire la vie de chaque poilu de Saint Martial. Grâce à des
recherches plus poussées, j'ai pu trouver le journal de chaque unité dans laquelle ils
servaient y compris le rapport du jour de leur décès.

Je recherche désormais plus de détails sur leurs vies avant la Grande Guerre... des
photos d'eux lors de leurs mariages, de leurs vies d'avant... des livrets de famille... des
témoignages de leurs familles.

...Si vous avez des renseignements sur un d'entre eux (ou plusieurs), je serais ravie d'en
discuter avec vous....

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